LES TRIBULATIONS DE
MARC & MARGUERITE
Femme à la mer Corrida en vélo Ok corral à caudéran plafond fragile Amitiés et délation
L'embuscade Les témoignages Les infirmières Tribu Goudal Page d'accueil
Biographie le mort se lève La machine à coudre Famille Coudert Famille Goudal
Conclusions Parachute en herbe Liens Tel père tel fils Décès de Marguerite
Enterrement de Marguerite Vous avez dit cancer Anévrisme Hommages
La résistance à caudéran en 1944
Amitié et délation
Sûrement que celui qui a écrit ça devait être un proche pour en savoir autant,
mais comme la dit je ne s'ai plus qui:
"Gardez-moi de mes amis mes ennemis je m'en occupe"
Traduction textuelle: "pour les otorité allemande un partisan des anglais qui les atant
et qui doit avoir des armes un monsieur goudal conducteur de camion a la ville de
cauderan et qui habite rue gambeta a cauderan car il atant le debarquement pour
se joindre au anglais"
**************
Pour ma part je répond à ce salaud qu'il aurait mieux fait, plutôt que de pactiser avec
l'ennemi, d'aller apprendre la grammaire et l'orthographe à l'école Paul Lapie de
Caudéran qui elle était restée bien Française.
Maintenant voici l'histoire:
La Kommandanture de Caudéran se trouvait au grand Lebrun(école normale)
et un jour, le jardinier du parc vit atterrir à ses pieds la carte postale ci-dessus,
dénonçant Marc Goudal, car bien entendu le salaud qui l'avait écrite s'est bien
gardé de se présenter, heureusement le jardinier se précipita chez nous pour la
remettre à maman qui aussitôt, par précaution, fit enlever du grenier les vélos,
et les armes qui se trouvaient dans la maison. Il ne restait dans l'appartement
qu'une caisse de grenades au cas ou ,et ce qui devait arriver arriva, une patrouille
Allemande vint visiter la maison, maman sans se démonter mis un tapis marocain,
avec des franges rouges, ( souvenir des voyages de papa ) sur la caisse de grenades
et m'assit dessus en mettant sa main sur ma bouche pour ne pas que je crie;
Arlette me dit encore que si les Allemands étaient restés quelques instants de plus
je serai sûrement mort étouffé.
Arlette: déposant un bouquet le 27 Août 1944 à l'endroit du drame.
Contact: goudal@free.fr